Programme Culturel

Programme / Février 

Soirée spéciale 

Robert Paparemborde         

Le mercredi 5 février à partir de 17h

en présence du Maire de Laruns, la Famille de Robert Paparemborde
à l'initiative de Pierre Patie et Jean-Paul Basly, les Anciens de la Section Paloise, Les Anciens Elèves du Lycée Barthou, 
Quelques Anciens du Racing Club de France, L'Olympique Ossalois vous proposent une soirée

RENCONTRES / HOMMAGE / EXPOSITION

à ROBERT PAPAREMBORDE, celui que l'on appelait PATOU,

en présence de Jean-Pierre Garruet, Pascal Ondarts, Gérard Bonnemazou,

(compagnons illustres de la 1ère ligne), le chanteur Michel Etcheverry,

ses amis d'enfance et compagnons de jeu...

Exposition

De Gabas à Paris...

du 1er au 29 Février         

Enfance et jeunesse en Vallée d'Ossau

 

" Robert Paparemborde alias « Papa » alias « Patou » a vu le jour
le 5 juillet 1948 à Féas, bourgade béarnaise de 425 âmes. Le petit Robert, qui affichait 3,8 kg sur la bascule à son premier jour, rejoindra très vite le village de Gabas en vallée d'Ossau, aux premières rampes du Col du Pourtalet, où Gabriel son père, avait été nommé cantonnier.

« Robert est inscrit à l’école primaire de Gabas, bourg situé 4 bons kilomètres au-dessus du hameau de Gélan Seul l’ours l’inquiétait, quand il redescendait à la nuit tombante. « Parfois, le soir, lorsque les journées raccourcissaient, nous confiera-t-il un jour, on disait qu'on avait vu l'ours traîner dans les parages de notre maison. J'accélérais le pas. La fin du parcours qui me ramenait à la maison se faisait en lisière d'une forêt sombre et épaisse qu' « il » fréquentait certainement et où « il » pouvait se trouver à tout moment. Je l'imaginais là, caché, me demandant s'il allait me bouffer... »

L'Ossalois

Cultures totémiques. Cultures de terres et de rocs, de sources et de lieux telluriques. Patou venait de là, avec ses grandes paluches, son œil bleu et sa force tranquille.

« Los Aussalèrs, seguint lo cors de l'aiga e los debrís de las montanhas, devarèn abitar lo plat païs e mèstes que'n hon dinc au Pont-Lonc, qui enqüèra tienen »

( Les Ossalois, suivant le cours de l’eau et les débris de la montagne descendirent habiter le plat pays et en furent maîtres jusqu'au Pont-Long, qui est toujours à eux).

Extrait de Pierre Gaston

C’est au collège de Laruns que Patou fait connaissance avec le sport en tant que discipline et s’avère bientôt comme un athlète hors normes : ski, judo (où il excellera jusqu'à obtenir la ceinture noire), hand-ball , (où il sera international scolaire).

En 1965 , il rejoint le Lycée St Cricq puis le Lycée Barthou à Pau. C’est au sein de l’équipe scolaire du Lycée, les Coquelicots,  qu’il va découvrir le rugby, s’imposant tout aussitôt comme un joueur hors pair et remportera le titre de champion de France en 1966 .

La Section Paloise

Patou ne tarde pas à être sollicité par le club phare du Béarn, la Section Paloise où il signe en 1967.  Des juniors Reichel à l’équipe 1, sa progression est fulgurante. Occupant les postes de trois-quart aile, de trois-quart centre, de troisième ligne ou de pilier, il ne tarde pas à se fixer à ce dernier poste dont il sera très vite le titulaire inamovible à  droite de la mêlée, pendant quinze années.

Il compte parmi les meilleurs piliers français dès 1973.

L’équipe de France est prête à l’accueillir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Equipe de France

Patou débute en équipe de France pour la tournée en Afrique du Sud 1975. Associé à Paco et Cholley, cette première ligne de fer appartient désormais à un groupe qui montera en puissance,  3 èmes   du Tournoi en 75 derrière le pays de Galles et l’Ecosse, 2 èmes  en 76 derrière les Gallois grands chelemards sortants, les Français viseront en 77 la première marche du podium.

Cinquante-cinq sélections de 1975 à 1983, recordman d’essais (8 au total dont 2 contre l’Angleterre en 1976), il remportera à trois reprises le Tournoi des 5 Nations dont deux grands chelems (1977 et 1981), il demeure le prototype du pilier moderne avec ses 1,82 et ses 103 kg, puissant rapide et brillant joueur de ballon. Il fut aussi de la première victoire en Nouvelle-Zélande (14 juillet 1979 à Auckland, 24-19).

« Ils veulent le grand chelem ! ». Ils l'auront. Cinq victoires avec les quinze mêmes mecs et sans prendre un seul essai. Un grand Chelem unique, fastueux, orageux, mais de gala. Le début d'une grande histoire, aussi »

Pierre Gaston 

 

 

 

 

 

 

 

Le Racing Club de France

Il rejoint son ami Jean-Pierre Rives à Paris et signe pour sa dernière année de joueur de rugby au Racing Club de France en 1984.
Joueur-entraîneur, il parvient à reconstruire une équipe à faire remonter le club en Première division.

Puis devenu entraîneur-manager conquiert en 1990, le titre national  avec Christian Lanta.

« Il me fallait des challenges nouveaux, inédits, excitants. Paris m'attirait et l'idée de finir ma carrière avec Jean-Pierre dans un club prestigieux tel que le Racing Club de France - qui désirait ardemment retrouver le haut niveau en remontant en 1ère Division, son jeune et dynamique président Jean-Pierre Labro m'en avait convaincu - me séduisait au plus haut point. »

Robert Paparemborde

Sa vie professionnelle

Dans ses années paloises il fut d’abord employé de banque au Crédit Agricole avant de monter, avec sa première femme, Henriette, un magasin d’articles de sport . Mais c’est à  Paris que ses qualités d’homme d’affaire prirent réellement de l’ampleur. Il a le sens des affaires, du contact avec clients ou partenaires, imaginatif et toujours à la recherche d’originalité, sachant toujours très bien s’entourer.

A Paris Il fait la connaissance de Valérie, qui deviendra sa deuxième épouse et qui lui donnera une fille, Elsa, diplômée de Harvard, avocate dans la filiale française d'un grand cabinet d'affaires américain.

Il occupera assez vite le poste de Directeur de la Communication pour la France du groupe Midial.

Puis avec son pote Jean-Pierre Rives, aidés par le mécène Serge Kampf, ce fut la création de la franchise « Black Bear » et l’ouverture de deux établissements, l’un à Paris suivi d’un second à Pau dont s’occupera sa sœur Pierrette. Ce concept de bar sportif fut un vrai succès.

Patou connut de très belles réussites que sa trop courte vie ne lui permit pas de mener à bout, hélas.

L'exposition en hommage à robert paparemborde retrace toute sa vie et ses exploits Sportifs.

de nombreuses archives et Photographies nous ont été confiées par Pierre patie, Jean-Paul Basly,
La Section paloise, l'olympique ossalois
et les habitants de la vallée d'ossau.

Diaporama : YVES COUP / VIDEOS : Jean Lassus-PIGAT

La médiathèque vous remercie très chaleureusement !

De Gabas à Paris...        

On l'appelait PATOU

Editions Gascogne

de Pierre Gaston

Prix : 20 euros

10 euros sont reversés à la lutte contre les cancers ainsi qu'aux écoles de rugby.

Robert Paparemborde a connu un formidable destin. Athlète exceptionnel, à la fois puissant et souple, polyvalent (athlétisme, disque javelot, ski), il sera champion de judo puis international de handball avant d'opter définitivement pour le rugby.
 

Après 17 saisons avec la Section Paloise il ralliera le Racing Club de France, l'aidant à remonter en 1ère division pour ce qui sera sa dernière saison de joueur (1984).

Devenu entraîneur puis manager sportif des parisiens, son travail sera couronné par un titre de champion de France en 1990.
Suit une longue carrière internationale sous le maillot du XV de France de 1975 à 1983 dont il sera l'inamovible pilier droit, décrochant sous le maillot frappé du coq 3 victoires dans le Tournoi des 5 Nations (1977, 1981 et 1983) dont 2 Grands chelems, et sera de la première équipe française à battre les All Blacks chez eux (1979).
Avec son ami Jean-Pierre Rives il participera à la fondation des Barbarians français.

Vif, drôle, intelligent, toujours maître de ses nerfs, il était de la catégorie des ours qui partagent le miel.

Fauché par un cancer foudroyant, "Patou" décède le 18 février 2001 à Paris, laissant trois enfants, Pierre, France et Elsa.
A 52 ans à peine, nul doute qu'il avait encore de belles choses à accomplir...

Famille, proches, amis d'enfance, compagnons de jeu, partenaires ou adversaires de tous pays ainsi que quelques-unes des plus belles plumes de la presse écrite nous ont aidés à dessiner le portrait de cet être attachant et singulier.

Pierre Gaston, né à Pau en 1955 est journaliste de presse écrite aujourd'hui indépendant. Il a effectué l'essentiel de sa carrière à Paris en passant notamment par le journal "L'équipe".

(Grand Reporter dans les années 80/90).

                                                                                                                              

Spectacle 

le samedi 29 Février         

"Histoire d'un piquant"

Compagnie Tri'Fouille

TOUT PUBLIC dès 3 ans / GRATUIT

Programmé par la Médiathèque de laruns

à 16h au Cinéma Louis Jouvet / Laruns

La Compagnie Tri’Fouille présente son premier spectacle « Histoire d’un piquant ».
Elle est née de la rencontre de trois personnes, Florence Gardères professeur de flûte traversière,
Jean Lagueyte chanteur musicien du groupe Esta et de Jean-Luc Mongaugé auteur compositeur interprète.

 

« Histoire d’un piquant » est un spectacle de théâtre et de chansons tout public dès 3 ans.

Écrit par ces trois amis il est mis en scène par Bétina Schneeberger et Alain Destandau

du théâtre Monte-Charge.

Ce spectacle raconte l’histoire d’un piquant qui, un matin, s’est détaché d’un doudou hérisson et rêve de devenir grand, très grand…. Sur des airs de musiques et de chansons originales, entre-coupés de jongle, magie et ruban, ce spectacle drôle et poétique vous amènera dans un monde où tout est permis.

                                                                                                                              

Médiathèque Laruns © 2017 / site : Valérie Perlein

rue du Général de Gaulle 64440 Laruns

  • Facebook Clean